02.03.2009
Citroën relance la DS (II)
Concept-car et voiture-pensée.
Concept qui est taillé pour un seul objet et dont il assure alors le passage du sens. Et voiture-pensée, au sens où celle-ci est plus que parfaite, où son dessin fait plus que se déplacer afin de traverser la perfection et se refermer en elle, où son dessin transperce la perfection (qui n’est que possibilité totalisée) pour donner la pensée écrite, la contingence qui n’a plus que la nécessité de cette transmission, et plus que l’inéchangeabilité pour se fonder.
Deleuze dresse le plan d’immanence où sont situés et créés les concepts, et moi j’habite la place où me fait revenir la voiture-concept, le concept-car que l’on conduit littéralement, qui me ramène d’autant mieux sur la place qu’il m’y rejoint, la DS ayant fini elle-même par trouver sa place, par relancer son dé, par retourner elle-même, éternellement, dans le sens qui fera que le dé lancé pour toutes les fois, parce qu’il est répété et qu’il n’est que différence, réaffirmera la chance absolue ainsi que, de la contingence, sa nécessité.
Blanchot habite Place des Pensées et moi j’habite la place de l’écriture, la place à partir de laquelle j’écris toujours, de laquelle me retourne et à laquelle me fait retourner, maintenant qu’elle m’y rejoint, cette voiture qui n’est pas rattrapée par la pensée, ce concept à la vitesse infinie, cette voiture dont la conjonction de son sens (unique), de la nécessité et de l’air du temps (ou de la crise), pour avoir inspiré à son constructeur de la répéter, ne peut plus conduire qu’à son impossibilité : c’est-à-dire à son écriture ; la relance de cette nouvelle DS, la sortie de cette nouvelle version, qui ne peut être, suivant mes analyses précédentes, ni la réplique de l’original, ni son remake nostalgique, ni la même, ni une voiture différente, me conduisant à penser que la relance impossible ne pourra que se placer, c’est-à-dire qu’elle ne pourra que passer dans mon écriture ; la relance de cette DS devant ainsi me « sortir » de l’espace des versions et des possibilités et devenir, à mes propres yeux, le signe de la « publication » de mes écrits, le signe que la seule personne censée les lire les aura lus, à savoir l’éditeur lui-même que je viens tout à coup de faire pénétrer sur ma place, dans ma propre relance, à la suite de R. M., et qui n’est autre que Citroën.
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Il y a là une inversion, de même qu’avec le livre. Il y a là matière à tirer un livre et même à créer un concept. De la même façon qu’avec les livres, on s’adresse, avec l’automobile, au grand public. S’il y a deux choses qui « sortent » et que l’on veut aussitôt emprunter comme on emprunte un véhicule, s’il y a deux choses qui sortent et qui circulent dans les rues de Paris et sur le territoire français et qui feront que les habitants de la langue ou du territoire les conduiront dans tous les sens, dans le seul sens qui est celui de cette sortie, ce sont bien le livre et la voiture. Deux secteurs en crise aujourd’hui et dont on se demande s’ils ne sont pas justement touchés par la crise pour la raison que la crise arrive en eux – ils en sont le signe et non pas le contenu –, l’un et l’autre ayant augmenté la circulation en même temps que la pollution et le déchet, l’un et l’autre ayant poussé la technologie du marché dans la direction qu’il ne fallait pas, celle de la circulation à tout prix et non pas de tout prix (et non pas de la relance), celle de la multiplication des possibilités et des versions et non pas des signes (et non pas de l’écriture, non pas la multiplication des signes qui bouleversent les versions et qui les font bouger), celle de l’orbite et du cercle fermé qui ne touche pas la surface, celle de la circulation qui n’a pas de place, qui n’a plus de croix, qui ne s’inverse plus et de laquelle on ne sort plus.
Ainsi le livre et la voiture s’adresseraient-ils, en cette fin d’époque, au public qu’il ne faut pas, à la mauvaise spéculation, à la dégénérescence de la possibilité qui n’a jamais « piqué » la fabrique et le tissu de la contingence, à la possibilité qui n’a jamais écrit ; la sortie de toute voiture et la sortie de tout livre étant devenues complètement étrangères à l’idée de l’écriture, où l’écriture n’a plus pour moi qu’un seul nœud, celui qui me retourne sur place et me fait partir de là, celui de ma navette entre la Place et le monde, entre l’orbite et le point à l’envers, et dont les deux seuls cas me sont devenus privés et même personnels, à savoir le retour à la Place et le retour à la DS.
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DS/dés/dS est aujourd’hui pour moi le concept privé, singulier, exclusif, c’est-à-dire absolu, de l’écriture ; et c’est comme si je disais que, parce que je possède la DS et que j’en tiens, en passant par Blondeau, sans doute tout le concept et même la morphogenèse, parce que j’en détiens la reconstruction et le sens qu’elle fait aujourd’hui, et parce que, par ailleurs, j’habite la Place et que je viens de réaliser, avec l’entrée de R. M. sur cette place, que le sens entier de la publication pouvait repasser par là en s’inversant, en se relançant sur cette place de l’écriture et en connaissant un autre destin, il n’appartenait qu’à moi de dire ce que sera le livre et ce que sera la voiture et ce que sera leur public (ce que sera leur circulation, leur publication).
De même que l’actif contingent, qui est né historiquement après le marché, me permet d’inverser l’ordre des idées et de placer la genèse de l’actif contingent avant l’émergence du marché et comme le donnant dans le même dépliement, de même, la DS, qui est née historiquement après la voiture, et ma possession actuelle de la DS, qui est survenue après la DS, me permettent de refaire la genèse de la voiture-pensée ou du concept-car à partir de là, et de dire qu’il n’y a plus de voiture ou d’écriture après moi puisqu’il n’y a plus que la crise et que, s’il fallait recommencer, c’est moi qui détiendrais l’autre branche de l’histoire, celle qui sera la bonne, c’est moi qui détiendrais le code génétique qui pourra aller dans le bon sens et qui donnera désormais la contingence avant la possibilité, le processus d’écriture avant le processus temporel, et qui donnera la place de la DS avant sa circulation
Ainsi la nouvelle sortie de la DS ne concernerait-t-elle que moi (elle s’adresserait à moi comme une lettre, comme un signe, le signe d’une répétition et d’une relance qui se sont avant tout, et sans doute pour finir, produites dans mon écriture) et la sortie du livre, et de tout livre, que je fabriquerai désormais avec l’éditeur, ne serait-elle taillée que pour moi ; le marché, que ce soit celui du livre ou celui de la voiture (cette commune circulation), s’étant ainsi entièrement replié dans ma place et dans ma fabrique, le marché s’étant réduit à un point fixe, hors du temps, un point fixe animé d’une autre sorte de dynamique, celle de la genèse, celle de la création et de l’éternel retour, celle de la relance pour toutes les fois.
La relance de la DS, ce prototype impossible dont j’ai cherché en vain la forme et dont je n’ai certainement pas trouvé celle-ci dans son dévoilement par Citroën, ne se produirait ainsi qu’au sein de mon écriture ; ma place étant devenue assez grande, mon tour du monde étant maintenant assez total, pour ravaler toute possibilité et tout processus temporel, et faire tout commencer maintenant dans l’autre sens, celui de la place, celui de l’inversion, celui de l’écriture.
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On ne sait quelle forme externe, ou quel sort (elle qui vient de sortir), connaîtra dans le temps la nouvelle DS ; on ne sait quel sort connaîtra le livre après celui que j’ai réussi à emporter (après la matière que j’ai tirée de la croix de l’histoire, cet après-le-marché, et son remplacement par le processus géographique), et d’ailleurs, peu importent ces sorts, ces sorties. Ce qui importe est que je puisse dire enfin le sens de la Place et le sens de la DS.
J’ai cherché en vain, en procédant par élimination, la forme que pourrait prendre la nouvelle DS, au point que, ayant épuisé la forme, je me suis demandé si ce n’était pas le sens que je recherchais là, et même, dans le sens, si ce n’était pas ce que Deleuze appelle le « non-sens », cela qui redistribue le sens, la relance de la DS n’étant littéralement que cela, une relance, un retour à la case vide où ne seront remplis aucun dessein et aucune forme, ni aucun dessin, un retour au nœud absolu de la circulation, à l’intensité de la DS, à son propre processus géographique, à la DS que je dois emporter et non plus celle que je dois faire circuler.
Car voici un concept, celui de la DS, celui de l’événement de 1955, dont la forme est assurément singulière, au point, ai-je dit, qu’il ne s’applique plus dans le domaine de l’identité ou de la singularité ou de la différence, ou dans le domaine de l’exemplaire ou même celui de la généralité ou de l’universalité, mais contre ces domaines, contre l’identité.
En effet, le concept de la DS (cela que la DS signifie) ayant dès le départ dépassé l’exemplaire du dessin et sa forme réalisée, j’ai dû assez vite abandonner l’idée que Citroën pût répéter ce concept aujourd’hui en en faisant passer le sens à l’intérieur d’un autre véhicule, d’une voiture qui n’aurait, justement, aucune ligne en commun avec le dessin d’origine de façon, prétendument, à mieux faire ressortir l’indépendance du concept et son absolu, et qu’il pût nous inviter ainsi à reconnaître, à l’intérieur du véhicule, mieux, en le sortant, en le conduisant, en le prenant nous-mêmes de l’intérieur à l’extérieur – car la voiture-pensée est avant tout la sortie et le dépliement de la pensée ; le concept « DS inside » est lui-même une sortie et il avait ainsi toutes ses chances au moment de démarrer la nouvelle DS, celles qu’il se dépliât, en effet, de la même façon et qu’il répétât la DS, qu’il nous en fît retrouver comme la place enfin conquise, comme le coup de nouveau réussi, comme la réaffirmation du coup lancé pour toutes les fois –, que la DS a été en effet relancée, que la répétition a en effet joué.
J’ai abandonné cette idée parce qu’il m’est très vite apparu que le concept de la DS était justement trop bien taillé pour son objet, pour la DS telle qu’on la connaît et qu’on ne connaît (et reconnaît) aucune autre, et qu’il nous offrait ainsi le cas réel d’un concept dont l’objet voyagerait et roulerait aussi vite que le sens – sans doute les concept-cars, les voitures-pensées, sont-elles précisément adaptées à cette vitesse, et faut-il précipiter toute une nouvelle théorie cinétique des concepts sur la base de celui de la voiture (pour laquelle je ne retiens évidemment qu’un seul exemple, celui de la DS, les autres voitures n’étant rien et ne nous apprenant rien sur le concept de voiture) –, j’ai abandonné cette idée parce qu’il m’est apparu que le concept de la DS était tellement peu différent de la DS et la dépassait tellement peu en vitesse – car s’il est le concept, c’est elle qui le conduit – que, les deux étant partis et sortis en même temps, en 1955, on ne pouvait pas aujourd’hui, à l’arrivée, avoir l’un sans l’autre et faire passer le concept de la DS dans une autre voiture.
J’ai par ailleurs reconnu que le concept de la voiture évoluait et se transmettait également forcément dans le temps, que la voiture n’évoluait pas seulement dans le dessin ou dans la vitesse ou dans la sécurité mais également dans l’idée, et cela, dans la mesure où cette idée est partie intégrante du matériau qu’on utilise et qu’on déforme et qu’on plie pour faire la voiture.
L’idée de la voiture est également à la mesure du matériau : elle n’est pas qu’une idée platonicienne (rouler, se déplacer, circuler entre A et B) qui aurait simplement revêtu le matériau comme apparence extérieure, mais une entité immanente qui passe, entre autres, et peut-être même surtout, par le matériau, si bien que de répéter le concept de la DS devrait inclure cette dimension matérielle du temps et qu’on ne pourrait pas se contenter de relancer la DS dans le temps, mais qu’il faudrait également la relancer avec le temps et par le temps, cette « résistance du matériau » ne nous laissant alors d’autre choix que de concevoir une nouvelle voiture, dont le nouveau matériau aurait perdu la matière, c’est-à-dire la forme, de l’ancien, et ne réussirait ainsi à produire qu’une DS qui aurait en commun avec l’ancienne bien pire que la forme ou le rappel du dessin, qui n’aurait en commun avec elle que la réplique de la forme, c’est-à-dire la pire des choses que l’on puisse faire passer dans un nouveau matériau dont la matière est de nouveau la même chose que la forme, à savoir une autre forme que sa matière.
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Le problème de la relance de la DS en devenait ainsi impossible (ou tout du moins ne trouverait jamais de solution dans le temps), bien qu’il fût absolument bien posé. Car cela a effectivement un sens que de répéter la DS, quitte à ce que la recherche de la solution devienne partie intégrante de ce sens et de cela que la DS veut dire.
Et ainsi capterait-on, avec la voiture – et il n’y en eut jamais qu’une, je le redis, c’est la DS –, un nouvel ordre de phénomènes, une nouvelle sorte d’événement. On s’adresserait à autre chose que l’histoire (où s’inscriraient la pensée collective, l’expérience collective, etc.). Cela poserait la question du domaine et du milieu où ce que je suis sur le point de dire prendrait son sens. Car, par une conjonction qui est sans doute historique, par un phénomène que connaissait alors indubitablement l’humanité, ou l’histoire de la technologie, ou simplement la capacité de « lancer » quelque chose (de lancer un concept, une voiture, et de le faire circuler et de le communiquer), cela a été une expérience collective indubitable et très précise que le monde, le public, ait découvert la DS au moment de son lancement en 1955. À partir de ce point de précision (précision, et non pas prévision), à partir de cette singularité reconnaissable, je serais ainsi en train de poser un problème inverse : ce ne seraient plus le concept ou l’événement de la DS qui seraient désormais problématiques mais le milieu de leur transmission. Sachant l’événement indubitable de la DS, je serais en train de poser la question du milieu (croix de l’histoire ? processus géographique ?) qui l’aura rendu possible et de présupposer déjà que ce milieu n’a pas pu abandonner les hommes dans le temps, mais que, s’il avait été bien présent à l’époque, en 1955, et que le lancement de la DS en avait alors été le révélateur, c’est qu’il serait bien présent aujourd’hui – il suffirait simplement de le trouver et de le reconnaître – et que, l’ayant trouvé, on pourrait alors réinverser l’inversion et, par ce milieu, tout simplement reproduire ce qui en serait de nouveau le révélateur et la vérité, à savoir le lancement de la DS.
C’est peut-être le sens de l’histoire que je veux capter derrière ce phénomène. Ce n’est plus la DS ou son sens qu’il faudrait ainsi relancer, mais le sens de l’histoire d’alors (qui est un événement puisqu’il passe et qu’il est un sens), si bien qu’en le retrouvant et en le relançant – car il est certainement trop grand et trop « vide » pour disparaître ; il ne peut certainement pas disparaître dans l’histoire puisqu’il en est le sens – on pourrait, par la même occasion, et à la lumière de ce sens retrouvé, également relancer la DS.
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Le problème de la relance de la DS serait ainsi bien posé au sens de l’histoire (puisqu’il en pose la question du sens) et serait impossible dans le temps, si bien que s’impose à moi l’idée que j’aurai posé là, encore une fois, la croix de l’histoire et que, de même que je m’étais retiré dans l’hôtel pour écrire, de même que j’avais emporté le livre, de même que j’étais retourné à la Place, la DS qu’il me faut relancer et « sortir » et conduire à partir de là, ne se passerait pas et ne passerait pas ailleurs que dans mon processus géographique et que ce serait ainsi pour moi, dans mon milieu, dans ma place, que la DS se répéterait, toute cette annonce et toute cette « sortie » de Citroën ne devant signaler, encore une fois, cette fois pour la voiture-pensée comme ça l’avait été la fois dernière pour le livre, que l’entrée de l’éditeur sur ma place.
L’idée, qui est simplement l’autre face de celle-ci, est ici que la DS et le livre ne devront plus sortir de ma place et de mon processus ; qu’ils ne doivent plus sortir de mon concept, de mon chiffre, de mon dé.
Si le fil de mon écriture, après le tour du monde, après le champ de ruines, après le marché, au nœud de la crise, est revenu me nouer à la place et m’offrir un double croisement de l’histoire avec la géographie, celui de R. M. dont l’histoire du Liban, dont l’histoire de la langue vient se retourner et pivoter et se plier pour épouser le sens de la Place, et celui de la DS dont la sortie ne vient pas se répéter dans l’histoire – car cela, elle ne le peut – mais simplement répéter mon arrêt, faire rouler mon dé sur son arête, c’est-à-dire nouer le fil de l’histoire avec le fil de mon écriture, alors il n’y aura plus d’étendue, plus d’extension, plus de taille à respecter par rapport à cette réduction et à ce point de précision ; alors je pourrai, à l’envers du décor, de l’intérieur de la place où sera revenue encore une fois la DS, réellement répéter, c’est-à-dire arrêter tout le marché et reformuler une nouvelle logique de la publication et de la circulation, remplacer le cardinal par l’ordinal et dire, à partir de là, à partir de cette rentrée des éditeurs, que le nombre ne comptera plus, qu’il n’y aura qu’une DS, et ce sera la mienne, et ce sera celle que j’aurai réussi matériellement à répéter dans mon écrit (à lui tailler matériellement son concept) en plus de la posséder matériellement, et qu’il n’y aura qu’un livre, et ce sera le mien, et ce sera celui, aussi improbable à circuler, aussi impubliable que mon concept de la DS, que j’écrirai désormais sur place, à l’envers, et dont toute la notion de publication, toute la question de cela que ça signifiera qu’un livre sorte, devront être reformulées pour l’accueillir et lui faire la place.
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J’habite la Place et je cherche depuis le début à en dire le sens ; je possède une DS et je cherche depuis le début à en faire passer le sens ; sachant que l’une et l’autre reviennent au même, reviennent à la même place, à la même relance, au même dé, à la même pensée, au concept à la face multiple. Et voici qu’aujourd’hui, à la faveur de la relance de la DS et de la relance de R. M., ces deux fils me recroisent et refont le nœud qui m’attache à la place.
Ce n’est pas un hasard, pensais-je, mais une nécessité, celle qui fonde la contingence et qui fonde la place. C’est cela, entre autres, qui doit m’arrêter sur place, et qui me répète que je dois continuer à explorer cet espace de la contingence et de la répétition (ce point aléatoire) qui est donné avant le temps et qui devra plus tard donner le temps.
Tout est noué et tout est arrêté. Avec R. M., je ne cherche plus que la maquette du livre, et je ne sais plus quel concept censé nous faire sortir et aller enfin dans le bon sens. Avec la DS, je ne cherche plus qu’à écrire un livre qui devra croiser l’événement de sa sortie.
19:08 Publié dans DS Citroën | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : citroën ds, deleuze, philosophie, répétition, crise
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